Pourquoi Bitcoin baisse ? | Ce qu’il faut savoir
Le cours du BTC a perdu 21 % ces 30 derniers jours, revenant autour des 62 000 $, un prix qu’il n’avait plus atteint depuis le mois de février, et affiche désormais plus de – 50 % depuis son record à 126 000 $ atteint en octobre 2025. Contexte géopolitique sous tension, rotation des capitaux vers l'intelligence artificielle, incertitude réglementaire : les raisons de cette correction sont multiples. Dans cet article, nous les passons en revue une par une, pour vous permettre de réagir avec recul, et de déterminer si la situation actuelle représente une opportunité d'achat.
Sommaire :
1. État des lieux du marché : -21 % pour BTC et -25 % pour ETH
2. Fear and Greed index : la peur dicte les décisions des investisseurs
3. La guerre en Iran se poursuit : le contexte géopolitique entretient l’incertitude
4. Aux États-Unis, l'attente du Clarity Act freine les investisseurs
5. Michael Saylor vend 32 BTC : un montant faible, mais un impact psychologique fort
6. L’intelligence artificielle capte la majorité des capitaux, au détriment des cryptos
7. Comment réagir à la baisse du prix du BTC : est-ce le bon moment pour investir ?
1. État des lieux du marché
Après avoir brièvement repassé les 82 700 $ le 11 mai (un niveau qu'il n'avait plus atteint depuis janvier), bitcoin a corrigé de 24,7 % ces 30 derniers jours, jusqu’à toucher 61 310 $ le 4 juin.
Le prix du BTC évolue désormais autour des 62 000 $.
Évolution du cours du bitcoin ces 30 derniers jours
Faut-il profiter de la baisse pour acheter du bitcoin ? Nous nous posons la question en fin d’article.
Autre facteur derrière la baisse, les sorties nettes sur les ETF Bitcoin Spot qui ont atteint près de 4,4 milliards de dollars sur 13 jours consécutifs, témoignant d'un repli des investisseurs institutionnels à court terme et amplifiant mécaniquement la pression vendeuse sur le cours.
Flux entrants et sortants des ETF Bitcoin Spot ces 3 derniers mois
Dans le sillage de bitcoin, ether a lui aussi corrigé, repassant sous les 2 000 $ le 28 mai, jusqu’à atteindre 1650 $ le 5 juin. Le prix de l'ETH enregistre - 31,4 % ces 30 derniers jours, et évolue désormais autour des 1 650 $.
Évolution du cours d'ether ces 30 derniers jours
➡️ Au milieu des corrections, HYPE est la seule cryptomonnaie parmi les 10 plus grandes capitalisations à afficher une performance positive ces 30 derniers jours. La crypto native du protocole DeFi Hyperliquid a dépassé les + 50 % de hausse en 30 jours, portée par le lancement des premiers ETF spot : THYP de 21Shares et BHYP de Bitwise.
Évolution du cours de HYPE ces 30 derniers jours
2. Fear and greed index : quand la peur dicte les décisions des investisseurs
🌡️ Rappel : Le Fear and Greed Index mesure le sentiment général des investisseurs sur les marchés. Il indique quel sentiment domine entre la peur (fear) et l’euphorie (greed). Plus la peur est élevée, plus les ventes se multiplent et les cours corrigent. À l’inverse, un sentiment d’euphorie dominant est souvent synonyme de marché haussier.
Évolution du Fear and Greed Index ces 30 derniers jours
👉 Pour plus de détail, retrouvez notre article Le Fear and Greed Index : bien utiliser cet indice crypto
Tout au long du mois de mai, le Fear and Greed Index a montré une détérioration progressive du sentiment des investisseurs, jusqu’à atteindre son niveau le plus bas le 5 juin. Concrètement, la majorité des investisseurs préfère vendre, soit par crainte que la baisse ne s'accentue, soit pour se repositionner vers d'autres classes d'actifs, comme nous le verrons dans les sections suivantes.
Les données on-chain confirment cette dynamique : selon CryptoQuant, les investisseurs de court terme, ceux qui se sont positionnés récemment et observent aujourd'hui des pertes latentes, sont les plus nombreux à céder leurs positions. Autrement dit, la panique les pousse à vendre, parfois à perte, aggravant la correction.
3. La guerre en Iran se poursuit : le contexte géopolitique entretient l’incertitude
Le contexte géopolitique pèse sur les marchés depuis plusieurs mois déjà. La guerre qui opposé les États-Unis et Israël à l'Iran, déclenchée le 28 février, se poursuit avec de nouvelles frappes américaines et israéliennes malgré le cessez-le-feu, entraînant des menaces iraniennes en retour, concernant les navires qui transitent par le détroit d’Ormuz, point de passage stratégique.
À savoir : depuis le début du conflit, le baril de Brent a augmenté de 43,5 %. Cette hausse du pétrole alimente les anticipations d'inflation et entretient une aversion au risque générale qui pèse mécaniquement sur les actifs jugés volatils, au premier rang desquels les cryptomonnaies.
4. Aux États-Unis, l'attente du Clarity Act freine les investisseurs
Signature du Clarity Act : où en sommes-nous concrètement ?
Le Clarity Act est le projet de loi américain visant à établir un cadre réglementaire clair pour les cryptoactifs. Il a franchi une étape décisive en mai, avec son approbation par la Commission Bancaire du Sénat à 15 voix contre 9.
Néanmoins, cette version du texte doit encore être soumise à l'ensemble du Sénat pour un vote attendu en juin ou juillet 2026. En cas de rejet, la prochaine fenêtre réglementaire ne se rouvrirait pas avant 2030, une perspective qui entretient l'incertitude chez les investisseurs.
Pourquoi le Clarity Act est-il tant attendu ?
Parce qu’actuellement, l'absence de règles claires est le principal frein à l'entrée des grandes institutions financières sur le marché crypto. Une étude Goldman Sachs publiée en janvier 2026 le documente précisément : 71 % des investisseurs institutionnels souhaitent augmenter leur exposition aux cryptomonnaies, mais 35 % d'entre eux citent le manque de clarté réglementaire comme obstacle principal.
Une fois adopté, le Clarity Act permettrait aux entreprises et aux établissements bancaires américains d'opérer dans un cadre réglementaire stable, et donc propice à l'innovation et à l'entrée de nouveaux flux de capitaux potentiellement significatifs sur le marché.
C’est donc un sujet à suivre de près, le résultat pouvant influencer significativement les cours.
💡 À noter : si les négociations s'éternisent, c'est notamment en raison des débats autour des rendements sur stablecoins. Les plateformes crypto y sont favorables ; les banques traditionnelles s'y opposent, y voyant une concurrence directe avec leurs propres produits d'épargne, souvent moins rémunérateurs.
➡️ En Europe, le règlement MiCA offre d’ores et déjà un cadre clair aux entreprises pour les cryptomonnaies et autorise les rendements sur stablecoins. Pour le moment, le seul stablecoin conforme au règlement européen est l'USDC.
👉 Pour aller plus loin : Générer des rendements sur ses Stablecoins : Le Guide complet
5. Michael Saylor vend 32 BTC : un montant faible, mais un impact psychologique fort
💡 Rappel : Strategy est la plus grande Bitcoin Treasury Company au monde et le plus grand acheteur de bitcoin. Depuis 2020, son fondateur Michael Saylor applique une stratégie d'achat simple et constante : lever des fonds pour acheter toujours plus de bitcoin, si bien que l'entreprise détient aujourd'hui 843 738 BTC.
Le 1er juin 2026, Strategy a révélé la cession de 32 BTC, pour un total d'environ 2,5 millions de dollars, soit moins de 0,004 % de ses réserves totales. En valeur absolue, le chiffre est symbolique. Mais dans le contexte actuel, il a suffi à accentuer la correction déjà amorcée.
Et pour cause, alors que pendant cinq ans, Michael Saylor avait répété publiquement qu'il ne vendrait jamais ses bitcoins, la moindre entorse à cette promesse est interprétée par le marché comme un signal négatif, quelle que soit la quantité concernée. Preuve du poids des sentiments dans les décisions d'investissement, qui plus est en période de correction, où les marchés sont plus sensibles aux signaux symboliques qu'aux fondamentaux.
À cela s'ajoute un élément de contexte : au cours actuel, la moins-value latente de Strategy atteindrait environ 10 milliards de dollars, le prix du BTC étant désormais inférieur au prix d'achat moyen de l'entreprise. Cette situation alimente les doutes quant à la capacité de tenir la stratégie si la correction devait s'accentuer.
➡️ Pour être tenu informé des actualités majeures, inscrivez-vous à notre newsletter mensuelle : 10 minutes par mois pour comprendre l'essentiel.
6. L’intelligence artificielle capte la majorité des capitaux, au détriment des cryptos
Pendant que le marché des cryptomonnaies corrige, les principaux indices boursiers américains atteignent de nouveaux records :
• Le S&P500 a gagné +4,5 % ces 30 derniers jours et atteint un nouvel ATH à 7 620 $ ;
• Le NASDAQ-100 a gagné +8,5 % ces 30 derniers jours et atteint un nouvel ATH à 30 762 $.
Autrement dit, tous les marchés ne sont pas dans le rouge, et on observe davantage une rotation des capitaux : les investisseurs continuent de se positionner, mais se tournent davantage vers les valeurs technologiques que vers les cryptomonnaies, bitcoin inclus.
Une performance portée par les géants de la tech
Ces performances sont principalement tirées par les plus grandes capitalisations technologiques : Alphabet (Google), Nvidia et Amazon, qui font partie des "Sept Magnifiques" aux côtés d'Apple, Meta, Microsoft et Tesla.
Contribution des principales valeurs technologiques à la progression du S&P 500 du 1er avril au 6 mai 2026
💡 Fait notable : les valeurs technologiques liées à l’intelligence artificielle représentent désormais près de 50 % de la capitalisation du S&P 500.
Les investisseurs attendent l’entrée en Bourse de nouveaux acteurs
Plusieurs introductions en Bourse très attendues alimentent cet engouement pour la tech, notamment celles d’entreprises IA comme Anthropic et OpenAI, alors que des entreprises crypto comme Kraken ou Grayscale retardent la leur.
SpaceX, de son côté, devrait faire son entrée en Bourse le 12 juin. L’entreprise détient d’ailleurs 18 712 BTC, elle deviendrait donc la 7e place des Bitcoin Treasury Companies.
À court terme, ces IPO pourraient concentrer davantage les flux sur la tech et l'IA, au détriment des cryptoactifs.
Ce scénario laisse-t-il présager une bulle ?
💡 On parle de bulle lorsque les prix d'un secteur augmentent de façon disproportionnée par rapport à leur valeur réelle, portés non pas par des fondamentaux solides, mais par l'euphorie des investisseurs. Lorsque l'écart entre valeur perçue et valeur réelle devient trop important et que le marché finit par s'en apercevoir, la correction est brutale : la bulle éclate.
Pourquoi craint-on une bulle IA aujourd'hui ?
Le parallèle avec la bulle Internet des années 2000 est régulièrement évoqué, et il n'est pas sans fondement. À l'époque, des milliers d'entreprises avaient fait d'Internet un argument de valorisation central, sans disposer d'un modèle solide pour l'étayer. La correction a été sévère.
Aujourd'hui, et surtout depuis le lancement de Chat-GPT en novembre 2022, on observe un schéma similaire : de nombreuses entreprises intègrent l'IA à leurs services ou à leur communication pour capter l'engouement, sans que leurs fondamentaux ne le justifient nécessairement. Les ratios de valorisation du S&P500, notamment le CAPE, qui compare la capitalisation boursière aux bénéfices moyens sur dix ans, atteignent des niveaux comparables à ceux observés avant les crises de 1929 et de 2000.
Trois analystes financiers reconnus, Jeremy Grantham, Alasdair Nairn et Edward Chancellor, partagent un diagnostic convergent : l'IA représente bien une révolution économique majeure, au même titre qu'Internet ou l'électricité en leur temps. Mais pour que les niveaux de valorisation actuels soient justifiés, il faudrait que cette technologie génère des gains de productivité massifs à très court terme, ce qui n'est pas garantit à l'heure actuelle.
Ce contexte éclaire en partie le repli relatif des cryptomonnaies : dans un environnement où l'IA capte une part croissante des capitaux disponibles, les cryptoactifs se retrouvent en concurrence directe pour l'attention et les allocations des investisseurs. Ce n'est pas une remise en question des fondamentaux de bitcoin, c'est une question de rotation sectorielle.
Pendant ce temps, les obligations attirent les investisseurs les plus prudents
Dans ce contexte d'incertitude, une autre classe d'actifs gagne en attrait : les obligations d'État, traditionnellement considérées comme peu risquées.
💡 Le taux d'intérêt des obligations d'un pays représente le coût auquel il emprunte sur les marchés. Plus ce taux est élevé, plus il reflète la méfiance des investisseurs quant à la capacité de remboursement du pays, mais aussi, mécaniquement, plus il devient attractif pour les épargnants en quête de rendement stable.
En France, le taux d'emprunt à 10 ans a atteint 3,99 % le 18 mai, un niveau inédit depuis la crise de 2008, avant de se stabiliser autour de 3,85 %. Cette hausse reflète à la fois le climat géopolitique mondial et l'instabilité politique nationale perçue par les marchés. Un rendement proche de 4 % sur un actif considéré comme sûr constitue une alternative crédible pour les investisseurs les plus prudents, et peut détourner des capitaux des actifs plus risqués.
Évolution du taux d’intérêt des obligations françaises à 10 ans, depuis 1986
7. Comment réagir à la baisse du prix du BTC : est-ce le bon moment pour investir ?
Faut-il s’inquiéter ?
Le prix du bitcoin évolue aujourd'hui autour des 62 000 $, soit environ 50 % en dessous de son ATH établi en octobre 2025 à 126 000 $. Une correction significative, mais loin d'être inédite. Les cycles passés montrent qu'après chaque sommet historique, des replis importants ont systématiquement eu lieu :
• En 2013, bitcoin a corrigé d'environ –86 % ;
• En 2017, d'environ –82 % ;
• En 2021, d'environ –76 %.
La correction actuelle, de l'ordre de –50 %, est donc moins prononcée que les précédentes. Et comme à chaque fois, elle ne remet pas en cause les fondamentaux de bitcoin : l'offre reste plafonnée à 21 millions d'unités dont plus de 20 millions ont déjà été émis, la blockchain n'a jamais subi de faille, et bitcoin figure toujours parmi les 15 actifs les plus capitalisés au monde.
L'intérêt des institutionnels continue également de progresser, même si cette progression n'est pas linéaire. Si les ETF Bitcoin Spot ont clôturé le mois de mai avec 2,30 milliards de dollars de sorties nettes, ils s'inscrivent à la suite de deux mois consécutifs positifs : +1,97 milliard en avril et +1,32 milliard en mars. Sur les trois derniers mois cumulés, les ETF Bitcoin affichent donc +0,99 milliard de dollars d'entrées nettes, une tendance structurellement haussière, malgré les fluctuations mensuelles.
Le prix du Bitcoin peut-il encore baisser ?
Si la correction devait se poursuivre, une zone de support comprise entre 50 000 et 55 000 $ est identifiée par plusieurs analystes.
Sur Polymarket, la plateforme de marchés de prédiction où les utilisateurs parient sur l'issue d'événements futurs, le cours du bitcoin aurait 62 % de chances de passer sous les 55 000 $ cette année. Prudence toutefois : ces probabilités reflètent le sentiment du marché à un instant donné, et non une prévision certifiée. Elles sont à lire comme un indicateur du pessimisme ambiant plutôt que comme une projection fiable.
Alors, faut-il profiter de la baisse du bitcoin pour investir ?
Pour les investisseurs convaincus de la valeur de bitcoin à long terme, une correction de 50 % depuis l'ATH peut constituer un point d'entrée intéressant. Les cycles passés montrent que les phases d'accumulation débutent généralement après une baisse prolongée, ce qui pourrait correspondre à la situation actuelle.
Pour rappel, les cycles sont rythmés par le halving du bitcoin, et se décomposent en 4 phases :
1️⃣ La phase d’accumulation : les prix et les volumes sont au plus bas. Les investisseurs avertis en profitent pour acheter progressivement.
2️⃣ Le bull run : la confiance des investisseurs revient petit à petit et les prix commencent à augmenter. De nouveaux investisseurs entrent sur le marché, parfois portés par la peur de manquer une opportunité, le fameux FOMO (Fear Of Missing Out).
3️⃣ Le bear market : après la phase d’euphorie, le marché se retourne. Les prises de profit amplifient la baisse, et la peur pousse les derniers arrivés à vendre, parfois à perte.
4️⃣ Nouvelle phase d’accumulation : les prix bas attirent à nouveau les investisseurs de long terme, et un nouveau cycle commence.
Évolution du cours du bitcoin depuis 2013, marqué par les cycles de marché
👉 Pour en apprendre plus et déterminer s’il faut acheter du bitcoin lorsque son prix baisse : Acheter Bitcoin quand son prix baisse : Bonne ou mauvaise idée ?
Le DCA, la stratégie pour accumuler du bitcoin tout en limitant les risques liés à la volatilité
Investir en période de baisse, c'est aussi s'exposer au risque que le prix continue de reculer après votre achat. Pour limiter ce risque, le DCA (Dollar-Cost Averaging) est une stratégie éprouvée : elle consiste à programmer des achats réguliers à montant fixe, indépendamment du cours. Vous achetez ainsi à des prix variés, moins de bitcoin quand le cours est élevé, davantage quand il est bas, ce qui lisse votre prix d'achat moyen dans le temps.
À titre indicatif, aujourd'hui (juin 2026), si vous aviez acheté 100 € de bitcoin chaque mois pendant cinq ans, de juin 2021 à juin 2026, vous auriez investi un total de 6 100 €. Votre portefeuille serait aujourd'hui valorisé à 9 978 €, soit une performance de +64 %.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
👉 Pour mettre en place un DCA sur Meria, retrouvez notre tutoriel complet : DCA Crypto : Tutoriel complet de A à Z
Le DCA, complémentaire à un horizon d'investissement long terme
Le DCA est d'autant plus efficace qu'il s'inscrit dans une vision long terme. Une étude de Bitwise, l'un des premiers gestionnaires de cryptoactifs, l'illustre clairement à partir des données de prix du bitcoin du 17 juillet 2010 au 11 février 2026 :
• Sur 1 an, la probabilité que le prix du bitcoin baisse est de 24,3 % ;
• Sur 3 ans, elle n'est plus que de 0,7 % : la quasi-totalité des investissements sur trois ans glissants ont été rentables ;
• Sur 5 ans, ce risque descend à 0,2 %.
Probabilité de perte en fonction du temps que vous gardez vos bitcoins
En bref : être rentable en investissant sur bitcoin ne se résume pas à trouver le meilleur point d'entrée, nul étant en mesure de déterminer à l'avance le plancher d'une correction. Ce qui fait la différence, c'est de définir une stratégie en amont et de s'y tenir sur la durée.
👉 Nous détaillons ce sujet dans notre article Comment être rentable à tous les coups avec bitcoin ? | La clé
Article publié le 5 juin 2026
Meria obtient la licence MiCA